Ode à la connasse.

by • Sep 29, 2016 • LifestyleComments (0)7923

Après les 7 samouraïs (excellent film, je vous le recommande), les 7 mercenaires, le remake des 7 mercenaires et Se7en (même si ça n’a rien à voir), l’Effronté vous présente les 7 Connasses, sa sélection bien clichée de figures féminines,  qu’on adore détester.

La connasse fausse cool.

La fausse cool s’habille mi-fripes mi-H&M parce les fringues, elle en a rien à foutre tuvoiiiiii mais même comme ça elle a un look trop stylé, et elle le sait. Bitch ! Tous les mecs adorent la fausse cool qu’ils rêvent tous de serrer, comme ça l’air de rien, au détour des milles câlins qu’elle distribue à tours de bras tatoués. C’est la nouvelle it-girl de la bande et par définition, on la déteste. La fausse cool affiche généralement une attitude androgyne un peu fofolle qui lui sied à merveille. Elle boit du whisky comme un bonhomme, joue aux fléchettes comme une championne tout en sachant rester un brin allumeuse dans son jean boyfriend et son débardeur Supertramp qui ne vont qu’à elle. La fausse cool se transforme en super fausse cool quand elle prend de la MD et qu’elle kiff grave l’électro parce qu’au fond elle est un peu artiste et music is life you know.

La connasse michto.

Sur son 31 même pour aller boire un Perrier tranche à 16h, la michto aime se faire remarquer comme en témoignent ses 1001 selfies duckface qui ornent son Facebook. Elle a 20 fois plus de followers que toi et ne manque pas de te le faire remarquer quand l’occasion se présente. La michto bondit tel un jaguar sur tout les mecs qu’elle a déjà vaguement croisé en boîte avec son sourire Colgate acéré en lâchant un « Hey JB ça vaaaaaaa ? » trop enthousiaste pour être vrai. La michto désespère de ne pas trouver le prince charmant, rencontrer un mec avec un appart, une bagnole potable et une bonne situation, ce n’est pas si facile de nos jours. Quand cette fille te contacte pour bringuer elle t’annonce clairement qu’on va « sortir chasser » ce qui consiste principalement à hocher la tête en écoutant des types nous raconter leur vie tout en sirotant une coupe gratuite. Parce que hé oh, ces escarpins coûtent une fortune et il faut bien les rentabiliser.

La connasse femme-enfant.

Les araignées ça fait peur. Régler l’heure sur le micro-onde c’est trop dur. Porter les courses c’est fatiguant. La femme-enfant est agressée en permanence par les difficultés de la vie. Ce dont elle a besoin c’est d’un mec, un vrai, un viril pour lui tenir la mimine quand elle traverse la rue. En jolie petite princesse, la femme-enfant exige de se trouver un ourson protecteur car le monde est méchant, et être méchant c’est pas gentil. Pimprenelle exhibe donc ses pensées de haute volée philosophique en arborant des t-shirt pastels à messages du type « Fille à papa » ou « Les licornes pètent des paillettes ». Avec sa petite moue boudeuse, la femme-enfant vous expliquera que les films Disney sont l’histoire de sa vie et que sa meilleure copine c’est comme sa soeur mais en mieux. Toutes les deux se postent régulièrement des private jokes neuneux à souhait avec moult keur avec les doua sur leurs murs Facebook respectifs. #Tro2Lov.

princesse-connasse

La connasse dragon.

« T’es où ? » « Tu rentres quand ? » « C’est qui cette pute ? » constituent la sainte trinité syntaxique du dragon. Cette dernière se défini par son côté « attachiante » qui envisage par jalousie, ou juste par envie de casser les couilles, de pourrir la vie de sa douce moitié. Pour le dragon, il est tout bonnement impensable de ne pas connaître le moindre aspect du quotidien de son cher et tendre. Tel un agent secret, le dragon est spécialisé dans le croisement d’informations, le relevé d’empreinte, le suivi GPS et le craquage de mots de passe. Toute personne entrant dans son radar et étant dotée d’un appareil génital féminin sera perçue comme une menace pour son couple. Le dragon devient vraiment insupportable quand t’es pote avec son mec et qu’il ne peux pas passer une soirée pépouze à boire une bière sur une péniche sans que son portable se mue en vibro, tant et si bien que le type se casse sobre à 20h30 après avoir mâché un chewing-gum pour masquer fébrilement les relents d’indian pale ale de son haleine coupable.

La connasse de l’extrême.

Ce genre de demoiselle a trouvé le moyen de haïr la moitié de l’humanité parce que….parce que. Selon madame (et pas mademoiselle) toute pénétration même consentie c’est juste une agression à cause de ton acceptation inconsciente de la culture du viol imposée par le patriarcat. Si tu baises tu es soumise. Si tu baises pas tu n’es pas libre. Si tu travailles c’est de l’asservissement. Si tu ne travailles pas c’est de l’obscurantisme. Si tu mets une robe c’est que tu te définis à travers le regard masculin. Si tu n’en mets pas c’est que tu as intégré la notion d’agression induite par l’espace public. Tu te mets à poil t’es objectifiée. Tu te mets pas à poil t’es une esclave moderne puritaine. BORDEL ! Je veux bien admettre que nous sommes tous le produit d’une société et que nous avons intégré un certains nombre de conditionnements culturels (ouais je me lance dans la philo qu’est ce que tu vas faire ?). Mais cela n’implique pas le fait de cracher en permanence sur les hommes. Les mecs, c’est comme les opossums, y en a des sympas.

La maman connasse.

Plus la maman approche des 30 ans plus elle est insupportable parce que telle le Capitaine Crochet, elle est effrayée par le tictac du temps qui passe, celui de son horloge biologique en l’occurrence. La maman a toujours A-DO-RÉ les enfants (en tarte, en brochette, en grillade…). Babysitter depuis ses 14 ans, elle aime se sentir responsable et mature en organisant un goûter d’anniversaire thème Reine des Neiges. Certaines vont même jusqu’à passer le BAFA pour devenir des diplômées d’atelier peinture avec les doigts. Les mamans regardent les marmots avec amour dans le métro, matent des comptes Instagram de perfect mothers en s’imaginant elles aussi stylistes haute-couture de déguisements de carnaval en taille 6 ans. De toute façon elles ont déjà choisi les prénoms, les grenouillères et les futurs parrains/marraines. La maman est par nature ultra flippante. Elle a arrêté de fumer il y a 4 ans « au cas où » et son mec est toujours blanc comme une merde de laitier tant il balise qu’elle oublie sa pilule, comme ça, pour rigoler. La spécialité de la maman est de donner des conseils d’éducation Françoise Dolto alors qu’elle même n’a jamais pondu de chiard, ce qui donne envie au vraies mamans de lui aspirer les yeux hors du crâne avec un mouche-bébé.

La femme parfaite (et connasse).

La meuf trouve le temps de décorer son appart fabuleux avec des ananas, d’être sapée comme Cristina Cordula, de faire du sport, plein de sport, d’apprendre une nouvelle recette de Seitan au gingembre et de sortir en afterwork dans un nouveau bar à cocktail trop cool (« je t’y emmènerais un de ces 4 tu verras l’ambiance est super ! » Gnagnagnagna !). Tout ça avec une manucure impécable. La femme parfaite c’est la connasse ultime, la boss de fin de niveau des connasses. Les filles normales (moi en gros) arrivent en retard au boulot encore mal réveillées, et quand elles rentrent le soir elles s’affalent devant Stranger Things avec des lasagnes surgelées comme des bouffonnes. Pas LFP qui a trouvé le moyen de faire une séance de yoga au saut du lit et d’être quand même à l’heure et bien coiffée au taf. Avec tout ça, la femme parfaite alimente son compte Instagram de photos de voyages dans des capitales du bout du monde, de roof-top au crépuscule, de brunchs bio-vegan… alors que moi je poste des blagues graveleuses sur Facebook entre deux films de zombies en mangeant des BN.

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