Friday wear

L’Elégante | L’Effronté peut-il se lâcher pour le Friday Wear ?

by • Apr 01, 2015 • L’EleganteComments (0)1624

A toi lecteur de l’Effronté, j’ai le plaisir de t’annoncer le lancement d’une nouvelle chronique, 36ème degré et décalée, écrite par l’Elégante, ta personal-stylist attitrée, qui compte se mettre en quatre pour t’éviter fautes de goûts et errements vestimentaires et accessoirement de passer pour un blaireau auprès de la gente féminine, qui, même si la vraie beauté est intérieure, ne compte pas pour autant faire dans le social, soyons honnêtes …

L’Elégante, ton Jiminy Cricket du style

Crois-moi, cette chronique va vite devenir ta nouvelle meilleure amie, de celle que tu choisis plutôt moche pour ne pas avoir envie de la mettre dans ton lit et à qui tu peux déverser tes flots de questionnements existentiels sans être taxé de mec à l’orientation sexuelle équivoque par tes potes (la meilleure copine moche c’est la chronique hein, pas l’auteur).

Et oui, après t’avoir parlé de foot, de meufs, de musique, de meufs, de design, de meufs, de grosses cylindrées et… de meufs, l’Effronté te proposera dorénavant une chronique mode et style afin de pouvoir… ramener des meufs…

La boucle étant bouclée, je te propose sans autre prolégomènes (ou préliminaires pour ceux pour qui les métaphores triviales sont plus parlantes) d’aborder sans plus de détours le thème de cette première chronique, qui va aujourd’hui se consacrer au leitmotiv des fondateurs de l’Effronté … le « Thanks God it’s Friday ! » (oui, oui, c’est un peu lèche-cul de choisir comme premier thème de chronique la citation préférée de l’ami Buzz, mais oh les gars j’essaye de faire en sorte que cette chronique devienne pérenne ok ?!).

L’arnaque du Friday Wear ou la fausse décontraction

Le lien entre l’arrivée du vendredi et un questionnement stylistique ? Je m’explique. Si tu es jeune cadre dynamique dans une boite d’un domaine quelconque où le costume-cravate est de mise, tu as peut être, lors de ta première semaine, été rencardé par un senior qui, sur un ton se voulant cool et décontracté, t’a informé de ce que « le vendredi c’est sympa ici, c’est Friday wear »

Pour ceux pour qui la compréhension de l’anglais serait vraiment rudimentaire, le Friday wear est supposé être la dernière journée de la semaine où, le week-end approchant, les gentils big boss proposent à l’ensemble de leurs collaborateurs et salariés de venir en tenue plus relax.

Je dis bien « supposé » car attention traquenard … le Friday wear est une énorme arnaque!

Sous couvert de bons sentiments, le Friday wear est tout bonnement la meilleure excuse qu’ait pu trouver ton patron pour pouvoir se faire une idée de ce que tu donnes dans la vie civile, et donc te cataloguer. Et oui, on ne le dira jamais assez mais la façon de se vêtir est un marqueur social, et pas sûr que le grand manitou ait envie de promouvoir un subalterne qui dans la vraie vie tient plus stylistiquement de Sébastien Patoche que de George Clooney.

Et c’est là que l’Elégante entre en action pour t’éviter de sérieuses déconvenues : non, l’idée du Friday wear n’est pas « venez comme vous êtes » comme au Mac Do… l’idée c’est d’être un toi amélioré, une version “ pimpée” de ton style en day-off, bref de trouver une tenue casual, mais pas trop, afin de témoigner de ton sens de l’élégance et du raffinement même dans les jours dits plus détente.

J’ai encore en mémoire ce collaborateur croisé en cabinet d’avocat en total look Harvey Specter toute la semaine et qui le vendredi arrivant mutait en sosie de Brice de Nice, la dent de requin autour du cou (#truestory).

Donc une tenue plus relax oui, la déliquescence du style, non !

Un Friday wear maitrisé se composera d’un pantalon en toile, type chino, ou à la limite d’un jean brut (il va sans dire que les modèles Dsquared à double braguettes, chaînette, délavages et trous ne sont pas inclus dans cette catégorie), les baskets ne seront envisageables que s’il s’agit d’un modèle de sneakers blanches/noires sans logo fluo, et bien évidemment seront bannis les t-shirts à message du type « Miami bitch » et autre souvenirs douteux de vacances, pour leur préférer soit une simple chemise sans cravate, soit un polo ou t-shirt uni plus traditionnel.

Trêve de remerciements, je me contenterai de 10% de l’augment’ que tu auras réussi à obtenir !

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