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  • Sep 12, 2017 | PRAY FOR SXM – SBH HURRICANE IRMA 2K17 par Alexandre Billard Feat. Nasree Diop
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  • Mar 21, 2017 | Jesorsenville, le guide dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer !
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  • Mar 16, 2017 | Joyeux anniversaire Lara Croft !
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  • Mar 06, 2017 | No Money Kids s’offre un clip très esthétique pour leur nouveau single
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Effronté : Magazine pour hommes et pour filles averties. High-tech, lifestyle, design, musique, culture et les bons plans qui en découlent.

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    Feb 17, 2019 • 10845

    HUBSTER – Born To Collaborate 🍺

  • PRAY FOR SXM - SBH HURRICANE IRMA 2K17 par Alexandre Billard Feat. Nasree Diop

    Sep 12, 2017 • 16102

    PRAY FOR SXM – SBH HURRICANE IRMA 2K17 par Alexandre Billard...

  • Mar 31, 2017 • 18890

    TGIF – Thank God It’s Friday | Enterrement de vie de...

  • Page présentation du site Jesorsenville, Lyon, adresses, gourmand, tendance, bar, restaurant, café, musée, galerie

    Mar 21, 2017 • 18383

    Jesorsenville, le guide dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer...

  • Saint Michel You & I

    Mar 20, 2017 • 18975

    Kit de la parfaite chanson pop avec Saint Michel

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    Mar 17, 2017 • 20275

    TGIF – Thank God It’s Friday | Irish Call

  • Mar 16, 2017 • 19722

    Joyeux anniversaire Lara Croft !

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    Mar 10, 2017 • 19142

    TGIF – Thank God It’s Friday | Journée de la Femme

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    Sacré nom d’une pipe ! 

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    TGIF – Thank God It’s Friday | Vacances au ski

  • joyeux anniversaire

    Feb 23, 2017 • 13872

    Joyeux anniversaire ! 

  • HUBSTER – Born To Collaborate 🍺

    Feb 17, 2019 • Lifestyle • 10845

    HUBSTER

    HUBSTER

    Une nouvelle bière fait son apparition dans la capitale des Gaules. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les lyonnais de chez HUBSTER comptent bien changer les règles établies et bousculer les codes d’un monde brassicole en pleine effervescence. Explications.

    WHAT THE HELL IS HUBSTER ?

    Dans HUBSTER, il faut comprendre HUB, pour l’allusion à une plate-forme tournante qui propose, centralise et propage le breuvage au plus grand nombre. C’est le point de départ du concept. Oui oui, on te parle bien d’un nouveau concept. Pas de la bière à la cyprine mais d’une approche résolument différente. Le projet ? Mettre la communauté au coeur du projet en s’appuyant sur la co-création et la collaboration pour oublier la voie traditionnelle !

    Le schéma habituel voudrait qu’ils imaginent, brassent et commercialisent les bières qu’ils veulent… Le HUBSTER veut faire les choses de manière différente et offrir une alternative séduisante à cette manière de fonctionner. Pendant plus d’un an, ils planchent sur le sujet et accouchent du constat suivant : “ Nous créons pour vous alors pourquoi n’auriez-vous pas le dernier mot !? “

    HUBSTER – Born to collaborate !

    Résolument contemporain, ils prennent plaisir à observer l’émergence d’une nouvelle génération plus collaborative, intrépide. Une génération qui a soif de changement ! Ca tombe bien, eux aussi. C’est pourquoi ils ont fait le choix de vous mettre au centre du projet. Il est temps de changer les règles. Temps de faire de la bière autrement, avec vous, pour vous !

    Ils ne se fixeront aucunes limites dans la co-création ou la collaboration. Balayeront tous les styles possibles et imaginables, des Porter aux Sessions IPA en passant par des classiques comme les Lager ou Witbier mais avec toujours le petit truc en plus. Pas de place pour la simple tradition.

    Niveau collaboration, ils ont pleins d’idées en tête ! Les futurs ‘collab’ pourraient aussi bien s’attaquer aux recettes ou alors aux étiquettes des bouteilles ou autres supports. On vous conseille de garder un oeil sur eux, on dirait que ça va envoyer.

    Brasser différemment. Avec vous. Pour vous.

    Depuis leur laboratoire créatif, ils agissent comme de véritable explorateurs urbains ! C’est dans ce bunker convivial que nous imaginent, créent et donnent vies aux prototypes. Et après ? Et bien c’est à vous de jouer !

    HUBSTER invite sa communauté à venir participer à la sélection de l’une de nos deux plus belles créations. Vous aurez alors le choix de la décision finale, PROTO #1 ou PROTO #2 ? A vous de trancher. En fonction de vos votes, ils brasseront régulièrement la recette élue en volume plus important. Ils n’ont jamais envisagé cette aventure sans vous. Et vous avez un rôle clé à jouer !

    2 PROTOTYPES. 1 RESCAPÉ. TU TRANCHES ! 

    Pas de co-création pour la UP TOWN, ils voulaient se faire un petit kiff ! Par contre, on vous conseille de suivre HUBSTER sur les réseaux sociaux puisqu’une session PROTO TASTING devrait être organisée sous peu…

    Website – Facebook – Instagram

    On vous laisse en cadeau une petite vidéo revival de la Release Party HUBSTER qui a eu lieu le 10 Janvier dernier chez INSTED. Au menu : dégustation en exclusivité de la UP TOWN, live-painting par le street-artist Pec (créateur du fameux “knar” de Lyon), DJ set par Terror Mike et food truck à volonté.

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  • PRAY FOR SXM – SBH HURRICANE IRMA 2K17 par Alexandre Billard Feat. Nasree Diop

    Sep 12, 2017 • Tunes • 16102

    PRAY FOR SXM - SBH HURRICANE IRMA 2K17 par Alexandre Billard Feat. Nasree Diop

    Saint-Martin n’est plus… Ravagé par IRMA ! Saint-Barth est aujourd’hui moins affecté par l’ouragan mais les dégâts sont bien présents. Ce petit coin de paradis vient de vivre l’enfer et le réveil à un gout amer. Alexandre Billard, en featuring avec Nasree Diop, dévoile un clip pour soutenir les habitants de l’ile de Saint-Barth et de Saint-Martin. DJ lyonnais, tombé sous le charme des lieux veut rendre à ces îles ce qu’elles lui ont apporté… En musique !

    PRAY FOR SXM – SBH HURRICANE IRMA 2K17

    Alexandre Billard est un amoureux de Saint-Barth et de Saint-Martin ! Il le fait savoir au travers de cette vidéo mais surtout avec cette musique créée en hommage aux victimes de l’ouragan IRMA. Le DJ Lyonnais est un habitué des lieux pour y avoir mixé durant quelques années. Touché par le tragique évènement qui a dévasté l’ile de Saint-Martin à 95%, Alexandre Billard voulait partager ses émotions et rendre quelques notes à ce qui était un petit coin de paradis sur terre.

    Ce titre se veut relativement calme… Joué comme une commémoration singulière, les notes de violons et la voix de Nasree Diop nous offrent une ambiance triste mais à la fois joviale. L’idée de PRAY FOR SXM – SBH HURRICANE IRMA 2K17 est de garder l’esprit festif de ces îles tout en véhiculant une notion de tristesse éprouvée. Le clip est à l’image de la musique, faisant voir des images d’avant et après IRMA !

    Ecoutez le titre, fermez les yeux et vous comprendrez !

    Dans la lignée de Herve Meunier…

    Hervé Meunier est surement le “local” le plus connu outre-atlantique ! Publiant un direct lors de l’ouragan IRMA, il poste maintenant des vidéos sur Facebook pour dénoncer les bêtises racontées par les médias institutionnels. Engagé pour faire connaitre la vérité sur l’après IRMA, Hervé Meunier tente aujourd’hui de faire bouger les choses. Alexandre Billard veut lui rendre hommage à travers cette musique, produite pour lui et toutes les autres victimes directes et indirectes de l’ouragan IRMA.

    Si vous désirez venir en aide à SXM et SBH, rapprochez vous des associations ou faites un don en ligne pour venir en aide aux habitants qui n’ont plus rien.

     

    Si vous voulez en savoir plus sur ALEXANDRE BILLARD, lisez son Interview 10.3 par l’effronté !

     

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  • TGIF – Thank God It’s Friday | Enterrement de vie de Garçon

    Mar 31, 2017 • T.G.I.F. • 18890

    Salut les coquins,

    Nous voici repartis pour un nouveau printemps et c’est tant mieux.

    Les terrasses sont pleines, les barbecues sont chauds, les solaires habillent les nez et les jupes sont courtes.

    Ce spectacle d’allégresse quasi frénétique que je peux contempler depuis la fenêtre de mon bureau va sans doute prendre fin ce week-end puisque Météo France annonce un joyeux temps de merde, histoire de doucher cet optimisme ambiant pourtant pas désagréable.

    Ces premiers week-ends printaniers sont l’occasion de renouer avec quelques réjouissances bien de chez nous, comme se pinter en terrasse, enterrer la vie de garçon d’un copain, jouer au golf au soleil, marier un pote, se mettre une chipo sur une plancha avec un petit rosé bien frais ou encore se barrer en week-end avec sa meuf.

    Même si toutes ces activités plutôt saines en apparence me ravissent, je dois bien reconnaitre qu’enterrer la vie d’un pote est un passe-temps de choix, mettant obligatoirement en éveil les 5 sens.

    La vue, l’odorat, le toucher, l’ouïe et le gout. Enfin surtout le goût.

    Alors certes, la petite balade en plein air de 20 soiffards représente un coût non négligeable dont le budget peut bien souvent plomber celui des vacances.

    L’autre jour, ma mère, à qui j’expliquais que mon budget EVG de cette année dépassait quasiment mon budget essence, m’a d’ailleurs assené l’une de ses vérités crues mais toujours assez justes.

    – Franchement, c’est un peu un concours de bites vos histoires d’EVG non ?

    – Bah non pourquoi ? On essaye d’être des bons copains et de faire plaisir à notre pote quoi.

    – Non mais ça d’accord. C’est juste que vous vous sentez obligés de faire des week-ends à 2 plaques pour mettre des belles photos le jour du mariage. Nous, à l’époque, nos copains emmenaient le futur marié voir un tapin, ils se cotisaient à 10 et c’est marre. 

    – Oui, enfin, sur le principe, si notre pote veut aller au tapin, on l’emmène remarque ! 

    – Mais justement. Pas besoin de traverser l’Europe pour trouver un tapin ! De toutes façons elles viennent toutes du même pays…

    A ce sujet, d’ailleurs, l’idée d’emmener un pote tirer une Bulgare dans un bordel de Budapest ne me dérange pas. Ce qui risque de me gêner, en revanche, c’est de féliciter chaleureusement et sans sourciller son épouse quelques semaines plus tard à la sortie de l’église.

    Enfin, soyons clairs, cette mode des virées nocturnes au bordel pour un EVG est complètement has been.

    Même la traditionnelle strip teaseuse aux odeurs de cosmétiques bas de gamme, son string ficelle rose et son cul posé sur le nez du futur marié a quasiment disparu de la circulation.

    Pas que ça me réjouisse, mais 20 mecs de 30 piges qui débarquent dans une capitale Européenne préfèrent désormais goûter aux alcools du coin qu’aux autochtones pourtant ravissantes.

    Il me semble que j’en avais déjà parlé, mais la stratégie du faux départ est un petit bonheur dont il ne faut pas se priver avant d’emmener le copain vers d’autres cieux.

    Parce que oui, un enterrement de vie de garçon se prépare dans le feutré pendant des lustres, sous le cachet du secret pour que la surprise soit totale.

    Voilà des semaines qu’on se fait chier dans des conversations WhatsApp interminables, des Doodle pour savoir qui est dispo et quand, des validations de lieux, d’avions, d’activités, et que vous vous engueulez avec vos meilleurs potes, c’est pas pour que le pendu se fasse cueillir comme une cerise.

    Ce qu’il faut, c’est frapper un grand coup.

    Fut un temps, la mode était au rapt. Un peu brutal, certes, mais on trouvait amusant de débarquer cagoulé et de sauter sur notre pote complètement paniqué alors qu’il était en train de chercher ses clés pour rentrer chez lui. On le ceinturait, on lui bandait les yeux, on le bâillonnait pour qu’il la mette en veilleuse et on le balançait dans le coffre de la bagnole pendant 20 petites minutes.

    Le temps de foncer vers un endroit où il pourrait se remettre de ses émotions en buvant l’apéro quoi.

    Puis, encore plus drôle, il y’avait le jeu de la fausse arrestation.

    L’idée est géniale mais ça nécessite d’avoir des copains chez les képis.

    Vous faites picoler votre pote puis vous le forcez coûte que coûte à conduire une bagnole. Mais genre juste pour déplacer sa voiture sur quelques mètres sous un faux prétexte.

    Evidemment, pas de bol, une patrouille, complice de votre connerie, passe à ce moment là, s’arrête, le fait souffler, puis le fait monter dans le camion.

    Votre pote paniquera, protestera, dira qu’il devait juste déplacer sa voiture pour laisser passer quelqu’un, que c’était pas son idée… rien n’y fera. Les flics lui expliqueront qu’il est au dessus du taux et qu’il passera la nuit en garde à vue.

    Une fois que le copain est à température, c’est à dire une fois qu’il aura imploré l’indulgence de la maréchaussée et perdu tout son honneur en chialant à leurs pieds, vous débarquez dans le camion avec toute l’équipe et lui expliquez que vous vous barrez pour son EVG.

    Mais la meilleure, de très loin, c’est donc le faux départ.

    Débarquez très tôt un matin de fin de semaine chez votre pote ayant fait la connerie de demander sa meuf en mariage. Frappez à la porte avec la même douceur qu’un escadron de la police nationale à 6H du matin pour vous faire annoncer, puis pénétrez dans le logis avec un petit-déjeuner de circonstance.

    A savoir de la bière avant de sortir du lit, un petit coup de blanc avant de se brosser les dents, une larme de rouge pour se réveiller les papilles gustatives et accompagner la terrine de chevreuil, et enfin son double Ricard, surnommé “102”, pour double 51, histoire de mettre le bonhomme dans des dispositions joyeuses.

    Expliquez lui qu’il serait prudent qu’il prenne des affaires chaudes. Que, néanmoins, il doit se munir d’un maillot de bain pour des raisons qu’il comprendra sur place, et surtout de ne pas oublier son passeport.

    Clairement, à 8H du matin, votre pote est plein comme une cantine.

    – Putain mais les gars, on est vendredi, je suis censé bosser moi !

    – Ton boss est prévenu tu penses !! Il est dans le coup, ça fait 1 mois que toute ta boite fait comme s’ils ne savaient pas.

    L’autre, complètement bourré et en manque de sommeil, il se met limite à chialer de gratitude.

    – Oh merci les gars putain. Vous êtes les meilleurs copains du monde.

    – Bien normal mon grand. On va pas te rater..

    8H30, tout ce beau monde est dispatché dans les bagnoles, dont évidemment le pendu, bave aux lèvres, dents violettes à cause du rouge, voix éraillée et articulation incompréhensible.

    – Allez les gars dites moi, on va où ???

    – Ah non lapin, on ne dit rien ! Tu le sauras à l’aéroport.

    Avec évidemment toujours un pote qui joue la carte de la surenchère.

    – Même pas à l’aéroport, sur place !! On va te bander les yeux en arrivant à Orly et on te les débandera en arrivant là-bas. 

    Au bout de 15 minutes de route, le copain arrivera tout de même à se servir de ses yeux vitreux pour repérer l’immeuble où se trouve son bureau.

    – Putain, dire que normalement je devrais m’arrêter ici pour aller bosser… L’enfer quoi !

    – Ah bah l’enfer je sais pas, mais on va effectivement t’arrêter ici pour que t’ailles bosser ouais.

    L’autre, ne sachant pas très bien si c’est de la viande ou du poisson:

    – HAHA, ouais ouais c’est ça !! 

    – Ah non mais ris pas, on est vendredi, c’est pas encore le week-end.

    Votre pote n’aura toujours pas la certitude à 100% que vous l’aurez baisé. Ceci dit, quand un autre copain va se pointer avec un peu de parfum, une chemise propre et un paquet de chewing-gum, soyez certains qu’il aura compris…

    Alors il va vous insulter, vous dire qu’il va se faire virer à cause de vos conneries et conclure par un bien prévisible “Je vous raye de ma liste de potes”. 

    C’est là où vous rattraperez en lui expliquant que c’est drôle, que la journée va effectivement être longue, mais que ce soir, promis, vous serez tous là à 18H pour le récupérer direction le meilleur week-end de sa vie.

    – Franchement, c’est juste une sale journée à passer. A 18H on est là pour passer un week-end de malade mental !!! Et puis ça te fera des trucs à raconter à tes gosses cette histoire !!

    C’est en fait le meilleur moment de la supercherie.

    Effectivement le mec va en chier toute la journée, mais en se disant qu’à 18H ce sera juste un mauvais souvenir et que ses potes seront en bas.

    Sauf que, évidemment, à 18H, lorsque le futur marié sera en bas de son bureau avec sa petite valise, il n’y aura personne.

    Il aura juste un SMS:

    “Désolé, mais ton EVG n’est pas encore pour ce week-end. Repose toi bien”

    Bon, et puis, une fois que vous serez vraiment à l’EVG, n’hésitez pas à le faire défiler avec le maillot de bain de Borat. Je trouve ça plouc, mais je crois que ça m’amuse.

    Excellente saison des mariages à tous et, si vous avez la chance de vous faire des EVG… et bah provisionnez bien vos comptes en banque !!!

    TGIF.

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  • Jesorsenville, le guide dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer !

    Mar 21, 2017 • Lifestyle • 18383

    Page présentation du site Jesorsenville, Lyon, adresses, gourmand, tendance, bar, restaurant, café, musée, galerie

    Jesorsenville, le guide incontournable !

    Fini les mauvais plans, à partir de maintenant vous ne pourrez plus vous planter.

    Jesorsenville, guide des adresses gourmandes et tendances sur Lyon, vous indique où passer un bon moment : restaurant, bar, café, musée ou galerie, il devient votre mentor. De quoi en bluffer plus d’un lors de vos sorties !

    Ergonomie moderne et fonctionnelle, on y trouve notre bonheur en quelques clics que ce soit sur le site ou sur l’application. Les endroits un peu glauques, la nourriture pas très bonne, les soirées mitigées, ce n’est plus qu’un lointain mauvais souvenir. Le petit plus c’est que toutes les adresses référencées sont testées. Vous pouvez donc y foncer les yeux fermés.

    Sacrée aubaine, on a même plus besoin d’aller checker les informations sur internet. Jesorsenville nous fournis tout ce que l’on a envie de savoir avant de s’aventurer quelque part : photo, adresse, horaires, tarifs, actualités, avis… Rien n’est laissé au hasard, on a même la possibilité de faire une recherche filtrée selon nos besoins et nos envies : prix, type de bar et de restaurant, localisation, terrasse, ouvert actuellement…

    J’en oublierai presque un détail important : s’en est fini des publicités qui viennent gêner notre visite, et ça c’est carrément cool !

    Présentation d'un établissement, Pléthore & Balthazar, adresse, bar à vin, bar à tapas, restaurant

     

    Leur idée est ultra simple et est parti du constat suivant : il y a tout juste 3 ans, à la recherche d’un restaurant lors de la célèbre fêtes des lumières à Lyon, ils ont remarqué que les interfaces existantes n’étaient pas tout à fait à la pointe de la modernité. Ils ont donc souhaité créer un guide actuel et simple d’utilisation.

    Si comme nous vous avez le goût des bonnes choses, et surtout des bons moments, vous ne pouvez pas passer à côté de ce guide ! On espère juste qu’on pourra bientôt être accompagné de Jesorsenville partout où l’on vagabonde.

    Le site : https://jesorsenville.com

    L'application Jesorsenville est disponible sur l'Appstore et sur Google Play, adresses, gourmand, tendance, bar, restaurant, café, musée, galerie

     

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  • Kit de la parfaite chanson pop avec Saint Michel

    Mar 20, 2017 • Tunes • 18975

    Saint Michel You & I

    Avec son nouveau single, le versaillais Saint Michel revient en grandes pop

    On l’a un peu oublié, mais il y a quelques années, la synth-pop était vraiment novatrice. Saint Michel fit partie de cette naissance il y a trois de la « nouvelle pop » française avec un premier album vraiment réussi Making Love and Climbing. Le groupe avait aussi été repéré avec son titre “Unicorns” par Chanel pour une vidéo de lancement de produit.

    Aujourd’hui en solo, Philippe Thuillier revient avec You & I, premier single d’un EP annoncé pour avril prochain. Dans un univers toujours synthétique, rempli de machines et de synthétiseurs habilement mixés, ce premier coup est un véritable morceau addictif, annonçant – soyons cliché – un printemps qui n’a jamais été aussi proche. Le refrain est impeccable, remplissant toutes les cases du formulaire du refrain parfait : un gimmick reconnaissable parmi mille, un air simple (composé de trois ou quatre notes, ici au synthé), un texte simple et efficace que l’on a en tête immédiatement, une répétition en fin de morceau.

    Mais l’autre tour de fort de ce retour de Saint Michel est d’avoir laissé à Dan Elhadad et au producteur La Main Production la réalisation du clip. Construit (le mot n’a jamais été aussi fort à propos) comme un mode d’emploi de meubles en kit, dispersant dans l’espace toutes les parties d’objets divers et riches en couleurs. Tout se meut dans une magnifique esthétique 3D : vélo, magnétophone, haut parleur, objet époque Tamagochi, hélicoptère, le tout pour une fin tout en lenteur et romance que l’on n’avait pas vu venir. Une véritable prouesse graphique qui amène l’ensemble du morceau comme un ambassadeur des machines, musicales et technologiques au profit d’une pop intemporelle et résolument frenchy. On attend donc avec impatience que les autres morceaux de l’ep sortent du studio de production de Saint Michel.

    Voir la version non-censurée sur Vevo

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  • TGIF – Thank God It’s Friday | Irish Call

    Mar 17, 2017 • T.G.I.F. • 20275

    Irish-Call

    Dia duit,

    Ce truc bizarre ci-dessus veut tout simplement dire bonjour en Gaélique, patois celte ancestral qui n’est autre que la langue officielle de l’Irlande ! Que dis-je, de la Sainte Irlande !

    Une fois n’est pas coutume, on ne sait d’ailleurs pas très bien au bout de combien de fois ça devient coutume, mais c’est depuis un avion de la compagnie irlandaise Aer Lingus (je sais, c’est marrant), sur le vol EI135 entre Dublin et Lyon, place 24C, que j’écris ces quelques lignes hebdomadaires.

    Petite concession à la magie du direct, il est actuellement 13H50 en ce mercredi 18 mars et concrètement je me trouve dans une cellule de dégrisement volante. Vous le savez certainement, mais cette île coupée en deux au large de l’Angleterre et du Pays de Galle sort d’un week-end de 4 jours placé sous le signe du patriotisme, de la flute, de la bière, du whisky tourbé et du chapeau vert. Vous y êtes, j’ai passé la Saint Patrick à Dublin et je me trouve dans un avion plein ras la gueule d’ivrognes en train de cuver et qui vous remettent à 2 grammes dès qu’ils ouvrent la bouche à moins d’un mètre de vous.

    Je vais être franc, la Saint Patrick ne m’a jamais intéressé. D’une parce que jusqu’à preuve du contraire j’ai plutôt un physique à pas bouffer de cochon qu’à me pinter la gueule avec mes copains rouquins, mais qu’en plus fêter la Saint Patrick à Lyon n’a pour moi absolument aucun sens. On ne remet pas de palmes d’or à Tain l’Hermitage, on ne gagne pas d’Oscar à Bangkok et on ne se fait pas faire une branlette espagnole par une gonzesse qui n’a pas de seins. Une place pour chaque chose, chaque chose à sa place.

    En fait la Saint Patrick à Lyon consiste généralement à s’accouder au comptoir poussiéreux d’un pub minable de Saint-Jean à côté d’un rasta blanc qui vous raconte les bienfaits de l’internationale socialiste tout en vous demandant une feuille. Loin de moi l’idée d’être snob mais c’est définitivement pas mon truc.

    Enfin la pardon chers amis de l’Irish call, fier et noble peuple irlandais, la Saint Patrick dans ta capitale est une leçon !

    Partir pour 4 jours de Saint Patrick en terre verte nécessite quelques préparatifs et quelques compétences. Ne partez pas là bas dedans la fleur au fusil, vous seriez emportés par la déferlante dès le premier soir et vous ne seriez plus bons qu’à accompagner vos potes en buvant un coca light. Non, il faut y’aller entrainé et reposé, comme un athlète avant les JO.

    C’est ainsi qu’avant le départ depuis Paris samedi dernier aux aurores, la fine équipe s’est réunie en capitale pour une dernière soirée décontractée avant le début des hostilités.

    Avec un TGV entrant gare de Lyon à 18H30, on savait déjà ce qu’il allait se passer :

    –  Je suis garé au bar du lycée avec une planche charcuterie/fromage et une quille de blanc qui te réclame mon gaillard.

     Voilà le premier SMS reçu alors que j’avais à peine posé un pied sur le sol parisien. La suite on la connaît, il est à 8H du matin quand votre taxi vous fait signe de monter pour l’aéroport, et donc Dublin, et donc la Saint Patrick. Et concrètement vous en chier comme un Polonais.

    –  Quel terminal à Charles de Gaulle Monsieur ?

     – Le définitif à priori. Adieu la France !

     L’arrivée en terres irlandaises est conforme aux attentes du croquant standard dont je fais parti. C’est vert partout, les publicités pour les banques qui garnissent habituellement les aéroports sont ici remplacées par des grandes affiches pour Guinness, Magners ou Jameson, et une fois dans la queue pour les taxis on se prend un vent froid dans la gueule.

    « What’s the crack ?» me lance l’un d’entre eux, « I’m going to the city center of Dublin », le tout dans un Anglais impeccable.

    Petit aparté concernant l’accent Irlandais. Pour s’imaginer le merdier que c’est pour les comprendre, imaginez un Anglais parlant un Français correct mais approximatif, tentant de comprendre une famille de Chtis après l’apéro… Pas évident !

    Mais bref, c’était pas grave, on y’était, la goule en pente, émerveillé par le spectacle d’une ville accueillant le monde entier entassé dans 3 rues et surexcité à l’idée de vivre une expérience qui allait évidemment rester ad vitam eternam dans mon cerveau malade.

    Comme l’Irlande est un pays de résistants, fier de ses coutumes et de ses traditions, ils ont une culture à la fois intéressante et étrange. Je passe sur leurs sports incompréhensibles tels que le football gaélique où on joue au rugby avec un ballon rond, des poteaux et une cage avec un gardien, ou le Earling qui consiste à jouer au polo en l’air avec des battes de baseball, je parle également de leur culture artistique. C’est ainsi que 2 musées sur 3 seront consacrés à la fermentation d’un alcool ou à sa commercialisation. De fait, fort de notre soif incommensurable de connaissance et de culture, nous avons visité 4 musées dès le premier après-midi, afin de se familiariser définitivement avec notre terre d’accueil pour le week-end.

    Bref, le facteur était remonté sur son vélo et nous étions à peu près certains de s’intégrer convenablement dans ce beau pays !

    Un peu comme à Dubaï, bon nombre de Français sont venus s’installer dans le coin en raison d’une croissance à 2% et de la présence d’une multitude de grosses boites qui embauchent à tour de bras. Google, Facebook, Yahoo, IBM ou encore Oracle ont des énormes bureaux sur l’île, voire même leurs sièges Europe, et proposent donc des postes intéressants et rémunérateurs à pas mal de monde, surtout aux jeunes.

    Ainsi, il est assez saisissant de se balader dans les rues de Dublin et de ne voir que des jeunes, tous l’air d’être cadres dynamiques et possédant un pouvoir d’achat déjà sympathique ! Enfin du coup ça fait la bringue, il y’a des pubs typiques tout comme des gigantesques bars/boites à la sauce londonienne ou bruxelloise, dans une ambiance cosmopolite, « branchée » mais pas connards. Tout le monde s’amuse, danse, s’interpelle, a envie de faire la fête sans se montrer quoi…

    Bon, nous on l’a joué comme ça aussi, sans se montrer… Après nos visites culturelles de l’après-midi dont je parlais tout à l’heure, avec en point d’orgue le musée de l’Irish Whisky qui vaut tous les Louvre de la terre, nous avons décidé de passer aux choses sérieuses en nous rendant dans une merveille de rade qui s’appelle le Sams, sur Dawson Street.

    – Et un, et deux, et trois/zéro ! s’est emporté mon pote en terminant son 3ème verre de Hendricks/tonic with a slice of cucumber.

    Quant à moi, je me demandais s’il était plus simple d’en commander un 4ème ou de m’adresser à la Brésilienne aux lèvres pulpeuses qui squattait le même coin de bar que nous si elle pouvait nous laisser remplir son soutif de 12 ans d’âge pour en faire un cocktail.

    Puis comme dans les mauvais films, c’est quelques heures plus tard, après avoir dragué un travelo d’un mètre 90 qui semblait être l’avion de chasse ultime de dos mais après le crash de face, tout ça pour lui gratter une clope, que nous avons regagné le paddock, non sans avoir fait un pit stop dans la cabane à burgers du coin où nous avons pris un cours de Polonais avec un ressortissant de ce charmant pays d’Europe de l’est, qui s’est présenté en nous disant très fermement “I’m Poliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiish !!!!”

    Après avoir arpenté les splendeurs irlandaises pendant deux jours, et quand on dit splendeur le mot est faible tant ce pays est une oeuvre aussi bien dans ses collines, dans ses lacs, dans ses campagnes que sur ses côtes avec des falaises offrant des spectacles à couper le souffle, nous permettant du même coup de faire des photos “familiales”, nous sommes retournés à Dublin pour prendre ce que nous étions venus chercher, à savoir un bain de foule, des chapeaux verts à perte de vue et des litres de Guinness.

    A tous les Lyonnais ou connaisseurs de la fête des Lumières, imaginez bien qu’il y’a à peu près autant de gens dans les rues mais tous avec le même chapeau sur la tête, tous là pour se marrer et tous avec une bière à la main.

    A tout le monde, si le jour de la Saint Patrick est le 17 Mars, il est bien évident que la fête commence la veille. De fait, c’est un peu comme si le 1er Janvier était encore plus hard que le réveillon… coquet comme concept !

    Du coup le soir du 16 les fêtards sont déjà de sortie, prêts à en découdre avec le saint patron des Irlandais. Comme partout dans le monde, il ne faut pas bien longtemps pour repérer les Français au milieu de toute cette foule, il suffit de repérer qui lance “On n’attend pas Patrick ?” pour la 88ème fois en moins de 10 minutes.

    L’ambiance qui règne dans tout le mythique quartier de Temple Bar est digne de la parade de Disneyland, mais pour adultes. Des centaines de personnes éméchées agglutinées les unes sur les autres, et pourtant aucune baston à déplorer. En tout cas sous mes yeux…

    Me concernant, la soirée de la Saint Patrick s’est plus ou moins déroulée comme une soirée normale à la différence près que j’avais un machin vert sur la tronche, une fausse beubar rousse sur la gueule et qu’on se sentait pas gênés de pisser dans une rue noire de monde. Concernant la fausse barbe, c’est certes un accessoire typique indispensable mais c’est formidablement casse couilles pour boire une bière. Je déconseille fortement…

    Bon et puis le reste on a donné dans du classique, couchés 6H après une belle tournée, une nuit réparatrice, un réveil compliqué, une pizza/coca pour tout remettre droit et voilà qu’on se sent l’envie de retourner dans la mêlée, mais avec des phrases qui donnent bonne conscience:

    – Les gars on fait quoi ? Sieste à l’appart ou on descend à Temple bar ?

    – Moi je suis crevé, j’irai bien ronquer un moment ! Nous dit le premier.

    – Ouais mais on est à Dublin un jour de Saint Patrick, c’est quand même pas un jour à faire les tarlouzes.

    – T’as raison mon cadet, on va aller faire un tour rapidosse mais je t’annonce qu’avec le merdier dans les rues on trouvera jamais un pub qui nous laissera rentrer.

    C’est effectivement après s’être pris une porte au fameux Temple Bar Pub, puis au Quay’s, que nous avons trouvé un endroit ravissant et ravis à l’idée de nous accueillir. C’est fâcheux, je n’ai plus le nom, mais c’était plein comme une pute un jour de paye de marin, c’était beau comme une crèche, les gens étaient sympas, chantaient des hymnes patriotes à la gloire de leurs proches ancêtres ayant fuit l’immense pauvreté de l’Irlande au début du siècle dernier, et ayant glorifié leurs origines aux Etats-Unis. Statistiques à sortir dans les dîners, il y’a 4 Millions d’Irlandais en Irlande, 45 Millions aux Etats-Unis, dont la famille Kennedy, du moins ce qu’il en reste. Autre stat ? Il y’a 12% de roux en Irlande. Gratos.

    Nous voilà entrés dans ce pub où se mêlent donc groupe de musique irlandais, odeurs de malt, de houblons, des jeunes, des vieux, et même un nain complètement déboité à une espèce de drôlerie qui brûle la langue et qui a l’air de contenir du Bailey’s, autre spécialité irlandaise que j’apprécie nettement moins que les autres.

    – On se met une pinte de guinness les petits frères ? 

    – Tu vas plutôt me mettre un sérieux whisky ma toute belle !

    – T’es pas venu pour vendre des gaufres toi on dirait…

    – Ni pour acheter du terrain. Ce sera donc un whisky Black Bush, mais on the rocks, faut pas déconner.

    La promiscuité, la gueule de bois de la veille, la fatigue d’un séjour magnifique qui touche à sa fin, j’ai bien cru défaillir et rentrer me coucher avant l’heure de la sortie. C’est là que le copain qui me servait d’homme de bar a joué un rôle décisif.

    – J’ai une idée !!  S’est-il esclaffé en renversant la moitié de sa pinte sur le nain qui partait commander une assiette de frites.

    – Laquelle nom de Dieu ? Dis moi ça tout de suite brillant artiste !!

    – Si on se met que du whisky on va rendre les clés. On va donc alterner de cette façon: Pinte de Guinness, Single whisky. Pinte de Guinness, Double whisky. Pinte de Guinness. Triple whisky. Pinte de Guinness..

    – Ca va je crois que j’ai compris le principe. Avec ton petit jeu tu prévois l’heure du décès à dans combien de temps à peu près ?

    – Je sais pas mon gaillard mais si t’as un mot historique à prononcer je te recommande de te magner tant que tu peux articuler.

    Voici à peu près le dernier truc que j’ai entendu jusqu’à la consigne de sécurité de l’hôtesse de l’air il y’a un peu plus d’une heure.

    J’insiste sur la beauté des paysages de l’Irlande, sur la gentillesse de ce peuple incorruptible qui n’a jamais vendu son cul aux plus offrants, surtout pas aux Gallois et aux Anglais. Leurs chants patriotiques entonnés à tue-tête dans les pubs pendant la Saint Patrick ont quelque chose d’émouvant lorsque l’on comprend un petit peu leur histoire.

    Comme disait Jules César: “Peuple d’Irlande, tu es le plus brave de tous les peuples !”

    TGIF les enfants !!

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  • Joyeux anniversaire Lara Croft !

    Mar 16, 2017 • Lifestyle • 19722

    Chers Effrontés, notre petite Lara Croft a bien grandit, elle fête aujourd’hui ses 20 ans la pitchoune. Icône incontestée de l’univers vidéoludique (ouais je regarde Arte) et égérie pop culture indémodable, l’archéologue bien roulée a traversé deux décennies en tirant sur tout ce qui bouge.

    Nous avons grandit avec Lara Croft. En tous cas, moi, J’AI grandit avec Lara. À la sortie du jeu en 1997… wow, excusez-moi, je viens de me prendre un méchant coup de vieux dans la gueule… En 1997, donc, la sortie de Tomb Raider (prononcez Toum Reïdeur s’il vous plaît) constituait une petite révolution. En effet, c’était la première fois qu’on avait droit à une héroïne digne de ce nom. Une femme comme personnage principal, certes, et en plus une femme qui fait DES TRUCS. Genre des vrais trucs : dézinguer des types, buter des bestiaux, sauter, escalader, nager, piloter des engins… Prends ça dans les dents Miss Pac-man avec ton noeud à la con !

    OK OK, elle a des gros boobies, ce qui a fait râler les mamans réacs de l’époque, mais on s’en cogne. En tant que gamine c’était chouette de jouer avec un perso féminin qui se contentait pas de faire des gâteaux, ou résoudre des énigmes de merde, ou faire du shopping. NON ! On pouvait enfin mettre des bastos dans la gueule des méchants tout en incarnant un fille et c’est ce qu’on avait toujours voulu. Et tout une génération de meufs, celles de mon âge, ont voué un mini-culte à Lara Croft derrière leurs manettes, c’était chouette (spéciale dédicace à Louise qui a, je crois, joué à tous les opus et je lui tire mon chapeau).

    Une fois j’ai voulu me déguiser en Lara Croft pour aller à une soirée à thème. J’avais beau avoir toute la panoplie (le micro short, les bottines, le débardeur bleu et même les petites lunettes rondes) j’avais clairement plus la dégaine d’un John Lennon parti faire une rando que d’une bombasse folle de la gâchette. Question de nichons j’imagine.

    lara-croft-2

    L’orpheline britannique millionnaire se la raconte grave dans son château victorien avec camp d’entraînement, piscine et labyrinthe à la shining. Le manoir est clairement trop grand pour y vivre seule. Elle pourrait le transformer en chambres d’hôtes histoire de se faire un peu de blé. Ou mieux, héberger des immigrés issus des pays dont elle pille allègrement le patrimoine historique et culturel. Mais non. Lady Croft est une grosse égoïste. Elle en arrive à découvrir des passages secrets dans sa propre baraque. Parce que ouais, en 20 ans elle s’était jamais demandé à quoi sert l’interrupteur de 30 cm au fond du jardin. Puis les bunkers secrets doivent pas être sur le cadastre. Tout ça pour payer moins d’impôts, je vous jure.

    Non contente d’habiter une bicoque avec des couloirs de 3 mètres de large, la mistinguette s’est dotée de petit personnel, en la personne d’un majordome gâteux, mûr pour la retraite, qu’elle prend un malin plaisir à enfermer dans la chambre froide avec les carcasses et les chipolatas (sérieux qu’est ce qu’elle mange comme barbaque la gonzesse ! ça doit être son régime Ducan). Enfin ! J’imagine qu’il faut bien quelqu’un pour entretenir le domaine quand elle se pète au bout du monde pour accomplir ses quêtes mystiques. Notez qu’on a jamais vu le vioc effectuer la moindre tâche ménagère, il est tout juste bon à vous suivre partout avec son plateau à la con. Mais bon, chez les rosbifs, le tea-time c’est sacré que voulez-vous.

    D’ailleurs j’ai un pote archéologue et sachez qu’il n’effectue aucune pirouette en short dans les ruines de temples aztèques. Non, son taf consiste plutôt à creuser sous le cagnard pour trouver trois pauvres bouts de poteries. Pas de flingue, pas de reliques magiques, pas de tyrannosaures. On nous a menti. Il est pas non plus millionaire. Ou alors il le cache bien l’enfoiré.

    Ah elle vous a fait fantasmer Lara Croft hein ! Mentez pas, vous avez cherché les codes pour la voir à poil quand vous étiez des ados boutonneux bande de petits coquins. Pourtant y a pas de quoi se taper la pine dans les coins de porte franchement. À ses débuts, Lara Croft était un vague amas de polygones moches, avec des cuisses carrées et des nichons pointus. Bon ok elle à l’air souple quand elle baroude en terre hostile. Mais son capital sympathie laisse à désirer. La meuf n’est pas bien causante (à part « no » et « humhum » son vocabulaire est assez réduit) et en plus elle a une fâcheuse tendance à mettre une balle dans le buffet de tous les mecs qui l’approchent sans même leur dire bonjour. Tu m’étonnes qu’elle soit célibataire.

    Aujourd’hui Lara Croft a beaucoup évolué. Elle ressemble à quelque chose, elle parle, elle peut faire pleins de trucs super cool dans des beaux décors. Mais je sais pas… ça ne me fait plus rêver. Moi j’aimais bien quand on se baladait dans des lieux touristiques désertiques (Lara doit prendre ses vacances en basse saison parce que y a jamais personne). Les endroits se ressemblaient tous, fallait toujours faire plus ou moins la même chose, on pouvait passer à travers les murs, les textures étaient dégueux et parfois un bug te bloquait dans un coin improbable et t’avais plus qu’à recommencer CE PUTAIN DE NIVEAU ! J’imagine que c’est par nostalgie. Moi aussi j’ai pris 20 ans de plus…

    So, happy birthday dear Mrs Croft, and thank you for the journey.

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  • TGIF – Thank God It’s Friday | Journée de la Femme

    Mar 10, 2017 • T.G.I.F. • 19142

    journée de la femme

    Salut les coquins,

    Le mois de mars avance tranquillement et nous nous dirigeons lentement mais surement vers un nouveau printemps et son cortège de réjouissances. Si l’heure est pour le moment à la tempête Zeus et aux déluges pluvieux, nul doute que vos espadrilles, tatanes, claquettes, sandales, bensimon et/autre mocassins à gland sont dans les starting blocks avant de reprendre du service.

    Vous vous en doutez, si je sollicite de votre attention en ce vendredi, ce n’est pas pour faire un énième point météo. Il s’est passé des choses bien plus importantes ces derniers jours. Je ne parlerai pas de la défaite cuisante du PSG face au Barça.

    Déjà parce ma religion de naissance m’impose de m’astreindre à une certaine forme de charité, mais parce qu’en plus ces cons là ont une nouvelle fois ridiculisé notre beau pays sur la scène internationale. Merci amis Qataris, Brésiliens, Italiens, Ivoiriens, Uruguayens ou encore Allemands mais, pour passer pour des tanches en un temps record, nous nous en sortions très bien sans vous.

    Non, ce que je voulais souligner, c’était la journée de la femme qui a eu lieu mercredi.

    Quand je dis journée de la femme, chacun aura bien évidemment compris « Journée Internationale du Droit des Femmes », mais je m’impose un certain nombre de mots à ne pas dépasser pour vous éviter la lecture d’un pavé.

    N’en déplaisent aux féministes les plus extrémistes (pléonasme), nous nous bornerons donc en ces lignes à parler de Journée de la Femme.

    Que les choses soient dites et soient donc claires, moi, la journée de la femme, je me la taille en biseau. C’est à dire que je n’ai pas besoin qu’on m’impose une journée pour respecter les femmes et pour considérer qu’elles sont l’égale de l’homme.

    Je n’ai pas besoin non plus qu’un lobby de féministes aux clitos cornus vienne squatter les plateaux télés pour me convaincre que de cogner sa nana, c’est vraiment pas bien. Enfin, me coltiner Isabelle Alonso, ses chiennes de gardes et sa dentition façon club hippique sur tous les plateaux télé, ça me donne définitivement envie de payer les femmes 30% de moins que les hommes.

    Pendant la journée de la femme, le monde merveilleux des réseaux sociaux se divise en 3 grandes catégories.

    – Ceux qui s’en branlent.

    – Les gonzesses qui se mettent à publier des conneries bien régressives de girl power, mêlant graphismes ringards et niaiseries grammaticales.

    – Les chiens de la casse déguisés en poètes de rue façon K-Maro qui se lancent dans le lyrisme de hard discount pour se rendre attendrissant et enfin tirer cette fameuse caissière à mèches tigrées.

    « La fête de la femme c’est tous les jours pas seulement une fois par an! Que serions-nous sans les femmes qui nous donnent la vie, nous l’apprennent, perpétuent l’humanité, équilibrent le monde et, grâce à qui, nous passons nos meilleurs moments sur terre? »

    Attention, je ne dis pas que le message est faux ou que je ne le partage pas. Je dis juste que quand il est publié par un tocard dont la photo profil est un selfie torse poil dans une salle de bain et que sa cover pic est une Porsche immatriculée en Allemagne avec Momo et sa casquette Vuitton au volant… on est obligé de penser que le mec est juste un énorme chaud de la teub qui collectionne les rateaux.

    Il y’a cependant une quatrième catégorie, plutôt confidentielle, dont je fais parti. Cette caste des gens qui n’en peuvent plus des journées à la con, et qui dans le fond s’indignent même que la Journée de la Femme soit placée entre la journée du tennis et la journée de l’audition.

    Ne pouvant m’empêcher de râler ou de « ramener ma gueule », je me suis donc une nouvelle fois ému sur les réseaux sociaux du bienfondé de ces journées qui n’intéressent personne à part quelques lobbystes et certainement quelques industriels moins cons que moi qui ont sans doute réussi à gagner 3 ronds grâce à cette histoire. Et certains ont d’ailleurs cru que j’allais moi aussi pouvoir faire un peu de beurre avec ça.

    On m’a dit « Au moins, grâce à la journée de la femme, tu as ton TGIF tout prêt ».

    Au début je pensais avoir tout dit, mais finalement je reconnais que c’était un bon sujet. Un bon sujet parce que ça me permet de lutter contre ces associations, des fameux lobbys et ces journées qui malheureusement desservent leurs causes.

    Moi, déjà, j’aurais commencé par appeler ça la Journée des Femmes. Histoire que ça ressemble moins à l’année du singe, au jour de marché, à la fièvre du samedi soir et au mercredi c’est ravioli.

    La Journée des Femmes, c’est bien. La journée internationale du droit des femmes appelle trop souvent les bons bourrins à ressortir cette blague ancestrale « Aujourd’hui journée de la femme, vivement demain qu’on attaque les 364 jours de l’homme. »

    Non, journée des femmes, ça sous-entend plutôt que toute l’année, nous vivons dans une parité utile, nécessaire, logique et essentielle, mais qu’une fois par an, nous mettons en avant les femmes qui sont sans aucun doute la création la plus aboutie de notre seigneur.

    Vous trouvez que j’en fait trop ? Oui c’est pas faux.

    Ceci dit, et sans vouloir paraphraser Renaud, aucune femme sur cette planète ne sera jamais plus con que son frère.

    Les femmes ont ce charme que les hommes n’ont pas.
    Les femmes ont cette sensibilité que les hommes devraient avoir.
    Les femmes ont cette vérité que les hommes recherchent.
    Les femmes ont cette finesse d’esprit que nous n’aurons jamais.
    Les femmes ont cette naïveté feinte ou authentique qui les rend si désirable.
    Les femmes ont ce recul sur les choses alors que nous fonçons connement tête baissée.

    Et puis, surtout, on dit parfois que les femmes sont cons. Mais on n’a jamais vu une femme se coltiner un abruti juste parce qu’il avait un joli petit cul.

    Mesdames, je vous aime bien trop pour vous confiner dans ces journées à la con qui ne rendent service à personne.

    Mesdames, vous avez réussi à faire et défaire des royaumes avec votre entre-jambes, uniquement parce que les hommes sont des cons, des porcs et vous nous en êtes en tous points supérieures.

    Mesdames, ne changez rien, vous êtes effectivement ce qui peut nous arriver de mieux.

    En revanche, pour en revenir à Renaud. Quand on voit l’état du bonhomme, c’est à se demander s’il valait pas mieux qu’il continue la gnasse.

    TGIF !!!

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  • No Money Kids s’offre un clip très esthétique pour leur nouveau single

    Mar 06, 2017 • Tunes • 19205

    No Money Kids clip Take me to your home

    “Take Me To Your Home”, le nouveau single du duo No Money Kids est une merveille esthétique.

    On avait laissé les deux membres de No Money Kids avec leur rock garage auxquels ils savent ajouter avec talent les nappes électroniques donnant un relief nouveau à leur musique. Après avoir annoncé la sortie de leur second album “Hear The Silence” (le 24 mars), ils reviennent avec un nouveau single “Take Me To Your Home“. Plus sage et moins rugueux, dans un style plus proche d’une ballade blues, le titre s’annonce néanmoins comme un morceau fort de leur deuxième opus.

    En plus de dévoiler ce nouveau morceau, c’est un clip construit comme un véritable court-métrage, réalisé par Leigh Powis qui est disponible. Le carton bordeaux au début annonce la couleur : Love is a smoke made with the fume of sighs (W. Shakespeare). Tiré de la pièce Romeo and Juliet, ce prologue pose sans pincettes l’histoire à venir, qui sera passionnelle et qui ne pourra que se finir dans le sang (petit rappel de couleur avec la couleur de fond, si jamais vous aviez encore des doutes sur la subtilité des mots).  On remarquera au passage cet aplat de couleur, posé dès l’ouverture de la vidéo, est la première couleur dans un clip de No Money Kids, habitués aux esthétiques en noir et blanc, très contrasté. Un tournant artistique ?

    Ici pas de guerres de clans familiaux, pas de fool of the fortune et de quiproquo en actes, mais une histoire dont la fin se dévoile dès le début, au volant d’une voiture faisant office de carrosse funèbre. Le clip se construit donc sur une alternance lumineuses de scènes digne d’un teenage movie, au grain super 8 (que l’on a aimé aussi dans le très proche Palm’s Backside (ft. Marika Hackman) de Toothless) et de plans rapprochés d’un homme culpabilisant. La musique des Kids se déploie alors en bande-son d’une romance disparue et réussit à nous convaincre de devenir impatients dans l’attente de la sortie de “Hear The Silence“.

    Le groupe sera aussi en concert release party le 30 mars à La Boule Noire.

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  • Sacré nom d’une pipe ! 

    Mar 02, 2017 • Lifestyle • 20956

    pipe

    Pour un ou une novice, se mettre à la pipe sans savoir comment s’y prendre peut être assez déconcertant. Voici quelques conseils de l’Effronté pour ne pas être déçu. Bien qu’intéressée par le sujet, je n’oserais me qualifier de spécialiste de la chose. En bonne chroniqueuse, j’ai donc effectué quelques recherches. Je vous laisse savourer ces recommandations glanées ça et là sur les internets.

    Selon Wikipédia, source intarissable du savoir du monde, la pipe peut avoir des formes très basiques comme très évoluées voire artistiques, et peut être faite de façon artisanale. Evidemment, cette pratique existe depuis l’antiquité et perdure encore de nos jours pour le plus grand bonheur des amateurs de pipe.

    Pour la première pipe, il est conseillé d’opter pour un modèle classique, assez fin et de taille raisonnable. Une fois initié au délicat plaisir de la pipe, il est alors possible de passer à quelque chose de plus original. Ce ne sont pas les variétés qui manquent. Une pipe de bonne qualité ne doit pas subir de préparation spéciale. PAS D’ALCOOL, PAS DE MIEL, PAS D’HUILE, RIEN ! La qualité du plaisir de la pipe dépend surtout du soin particulier accordé au bourrage. Toute la difficulté étant d’ atteindre le sommet de la pipe par petits coups réguliers.

    Le tuyau doit vous opposer une légère résistance tout en restant relativement souple. Mais ne vous en faites pas, l’opération vous deviendra vite familière avec un peu d’entraînement. En vous concentrant sur cette tâche, vous oublierez vos soucis et la pipe vous aidera à réfléchir calmement.  Nous ne parlerons pas ici du culottage laissant à nos lecteurs et lectrices le soin d’opérer selon leur préférences.

    Pour ce qui est de l’allumage de la pipe, nous vous invitons à procéder avec patience, faire flamber nuit particulièrement au plaisir. L’allumage peut même se faire en plusieurs fois. Maintenant, détendez-vous et savourez votre pipe bien méritée. Pour rappel, la pipe, se déguste dans la bouche. En clair, on évite d’avaler. C’est un un plaisir gustatif. De temps en temps, pressez doucement la surface, sans toutefois abuser de cette pratique, assez peu élégante. On prendra garde à ne pas tirer trop fort et trop rapidement sur sa pipe, ceci produisant un “jus” au goût fort désagréable si celui-ci arrive par mégarde en bouche.

    femme-pipe-pull

    Si votre pipe s’éteint, ce n’est pas un malheur : rallumez-la aussitôt (attention de ne pas brûler les bords) et savourez-la jusqu’au fond. En revanche, ne rallumez jamais une pipe que vous avez laissée refroidir : le goût âcre que vous obtiendriez vous ferait vite comprendre pourquoi ! La pipe peut durer plusieurs dizaines de minutes selon la taille. Ceci est une moyenne, évidemment. La pratique requiert de l’expérience, et le respect de certaines étapes, pour pouvoir être correctement maîtrisée. Ne vous découragez pas. A la fin de l’opération, n’oubliez pas de vider SANS TAPER ! Puis, laissez reposer, sur un support, la tête en bas, pour faire sécher.

    Etes-vous un pro de la pipe ?

    Si votre pipe s’éteint souvent, tirez davantage,

    Si votre fourneau est brûlant, pressez d’un coup sec et ralentissez fortement votre tirage : vous êtes peut-être en train de brûler votre pipe (le risque important avec une pipe neuve).

    Si la pipe brûle ou pique votre langue et votre bouche, tirez plus lentement et retirez fréquemment la pipe de la bouche.

    Si la pipe “glougloute”, vous tirez trop fort sur votre pipe et de la condensation se forme (ce n’est pas la seule raison, mais la principale).

    Si elle se refroidit, la pipe va s’éteindre : activez la braise (mais doucement).

    Petits conseils à l’usage des débutants de la pipe.

    NE DEMONTEZ JAMAIS UNE PIPE CHAUDE !

    NE TIREZ JAMAIS SUR LE TUYAU !

    Protégez-la des chocs et des griffures.

    Les méthodes de bourrage varient. Prenez le temps de choisir ce qui vous convient le mieux.

    Pour un novice, la pipe requiert énormément d’attention, car beaucoup de paramètres rentrent en ligne de compte, le plus souvent au détriment du plaisir qu’elle est censée procurer. Cependant, au fil du temps et de la pratique, des automatismes s’installent et la pratique devient plus naturelle. Il existe aujourd’hui sur internet des vidéos où sont montrées toutes ces étapes en détails. N’hésitez pas à partager votre site favoris en commentaire.

    Note à l’usage du Ministère de la Santé et de la team Premier Degré, cet article ne parle évidemment pas de tabac bande de demeurés.

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  • TGIF – Thank God It’s Friday | Vacances au ski

    Feb 24, 2017 • T.G.I.F. • 20623

    Salut les coquins,

    La semaine se termine paisiblement et force est de constater que le Lyonnais qui se plaint de la crise s’est quand même bien barré au ski pendant les vacances.

    Autant quand je vois cette horde de peignes cul partir polluer les plages pendant les ponts de Mai, ça m’en touche une sans faire bouger l’autre. Mais quand on touche aux vacances de février c’est pas pareil. Déjà parce que ça me rappelle mes vacances d’enfant avec papa et maman, mais parce qu’en plus, j’adore la montagne.

    J’aime les vacances au ski parce que c’est pas loin.

    J’aime les vacances au ski parce qu’on fait du ski.

    J’aime les vacances au ski parce qu’à la montagne les boites de nuit sont moches.

    J’aime les vacances au ski parce qu’on bouffe comme des gorets.

    J’aime les vacances au ski parce que les gros manteaux cachent mon gros bide.

    J’aime les vacances au ski parce que les Anglaises montrent leurs nichons dans les bars.

    J’aime les vacances au ski parce que l’air de la montagne me coupe la gueule de bois.

    J’aime les vacances au ski parce que les Parisiennes de 20 piges sont pas là que pour bouffer de la peuf.

    Concernant ce dernier point, last but not least, il est un fait que je remarque chaque année lors de mes week-ends montagnards: pendant les vacances au ski, les boites de nuit sont peuplées par une clientèle extrêmement jeune !!

    Ceci dit, il est vrai que j’ai désormais tendance à préférer une bonne fondue entre potes en chalet plutôt qu’une gigantesque latte jusqu’à plus soif dans la mauvaise boite de nuit de la station, ayant en plus souvent tendance à sentir la chaussure de ski.

    Pourtant, à l’époque de mon look de tantouze fils à papa avec gel dans les cheveux, que j’appelais “Veuches” tout en me les recoiffant des deux mains, froc délavé à mi-cuisses et toute la panoplie, j’adorais les boites de nuit de stations de ski !

    Ces deux mots que sont “Palo” et “Alto” me faisaient rêver. Pas pour la ville mythique de la Sillicon Valley, mais plutôt à la boite de nuit de Megève qui attirait tous les gosses de riche de France et de Navarre. Enfin surtout de France quand même.

    Que d’émotions quand l’ami Thibault R, LE mec à connaître pour sortir à Megève, nous attrapait le bras et nous disait “On va au Palo ce week-end ? y’a la soirée Garraud vendredi soir”. 

    A l’énoncée de ces quelques mots j’étais plus heureux qu’un archevêque en civil au salon de l’érotisme. Et puis alors, quand à 17 ans, arrivant devant une boite de nuit où s’est formée une queue de 200 mètres, on double tout le monde et on claque la bise au videur, j’étais plus fier qu’une boule de Noël en haut du sapin.

    Le lundi matin, on mettait les photos de la soirée sur nos Skyblogs et on concluait par le fameux visuel “Merci à ceux qui font que la nuit est si belle à Megève” qui nous faisait passer immédiatement dans la catégorie des “tu peux pas test”.

    A Megève les filles sont belles. Affirmation gratuite et subjective qui devient objective de part mon constat suivant: les belles filles sont davantage présentes à Megève qu’à Bobigny.

    J’ai pas envie de rentrer dans l’analyse sociale et sociétale prouvant mes dires.

    Je veux juste dire qu’on avait des copines très belles, qui s’apprêtaient et dansaient sur nous, que ces soirées étaient géniales, que tous ces souvenirs sont dans notre panthéon à nous et que je vais arrêter d’en parler sinon je vais finir par faire tomber un pétard sur fond de Janis Joplin.

    Je croyais ces souvenirs de vieux combattants définitivement remisés mais finalement pas du tout. Fallait juste se remettre en scelle.

    Après un apéro d’adultes avec pâté-croute, fromage, vin rouge et tout ce qui fait de nous des hommes et non des ados, nous avons quand même cru retrouver nos jambes de 18 ans et avons décidé de retourner sur les lieux de nos nombreux crimes.

    Arrivés dans le bouclard, il a fallu assez vite se rendre à l’évidence.

    – Bordel qu’est ce qu’on fout là ? 

    – Je sais pas. Toi aussi t’as l’impression de passer pour un vieux pointeur libidineux ? 

    Pas eu le temps d’atteindre la porte d’entrée qu’une grande gigue de 18 ans dont les jambes arrivaient à ma gorge, sac Kelly sur petit cuir Sandro, me toise du regard, s’approche et me dit “Excusez-moi, vous auriez du feu ?”. Le ton était donné.

    Le videur nous regarde de haut en bas, l’air de se demander si on est bien sûrs de nous et si on ne s’est pas perdu en chemin, nous fait signe que nous pouvons rentrer avec un oeil complice, comme pour nous remercier d’être la caution “majeure” au cas où les flics se pointent pour un contrôle.

    Puis nous voici dans le SAS qui nous fit tant rêver jadis.

    Premier inconvénient qu’on supportait à 18 ans mais qui ne nous fait plus du tout rire aujourd’hui: la queue pour le vestiaire avec entrée payante.

    Les jeunes intrépides que nous fumes étaient déjà chauds comme des baraques à frites à ce moment là de la soirée, le Adrien d’aujourd’hui était plutôt en mode “désauce” après s’être fait hurler dans les oreilles et bousculer pendant 10 minutes par des puceaux avinés et des jeunes putes à la voix stridente.

    Et puis nous voilà en bas de ces escaliers qui dans mes yeux d’ado ressemblaient à ceux du Titanic, mais dans lequel Rose s’appellerait Jessica.

    Arrivé dans le saint des seins (ce n’est pas une faute), rien n’a changé sauf nous.

    Me raisonnant en me disant que lors de ma dernière visite ici, les fesses que je suis en train de mater étaient encore dans une couche, je me fraye un chemin en direction du bar.

    On se fait dévisager par la jeunesse dorée mâle qui se dit quand même que du haut de nos 30 ans on représente une menace réelle, et on commande à boire.

    Beaucoup à boire.

    Dans mes souvenirs, il y’avait 2 bouteilles d’alcool fort pour 6, en sortie d’un apéro bien copieux ça suffisait bien. D’autant que chez nous aussi on a le fameux pote qui commande une bouteille de whisky sortie de nul part à 4H du matin quand plus personne n’est capable de compter jusqu’à 1…

    Une fois bien en forme, l’idée de séduire une jeune michto nous quitte. Enfin, c’est pas qu’elle nous quitte, c’est qu’on a bien conscience qu’on n’arrivera plus à articuler quelque chose d’intelligible.

    Ce qui nous amuse davantage, c’est surtout d’ “aller sur la piste de danse pour faire chier les merdeux”. Si la palme revient très nettement à l’ami Ben qui s’est amusé à danser sur toutes les tables occupées par des Parisiens à mèches, frôlant la bagarre à maintes reprises, j’ai moi aussi tiré mon épingle du jeu en expliquant à toutes les filles “meulées” que leurs seins étaient bien trop gros par rapport à leur âge. A cet âge, là ça se flatte…

    Après m’être allongé sur le bar pour être plus proche du barman et ainsi prendre de l’avance pour les commandes, une fille qui devait vraisemblablement fêter son avis favorable au Bac et qui nous observait depuis un bon moment est venue me trouver pour sonner le glas de la soirée:

    “Franchement, vous êtes les plus vieux de la boite et c’est vous qui êtes les plus cons”. C’est en lui répondant “Tu verras quand t’auras 30 piges, tu sortiras moins et du coup t’en profiteras plus” que je me suis dis qu’il était temps de rentrer.

    On aura beau dire, on aura beau faire, il faut laisser les boites de nuit aux gamins pendant les vacances. Que eux aussi aient le droit de se dépuceler, de se marrer, de connaître les premières ivresses et de créer de la TVA grâce à l’argent de papa.

    De toutes façons si on y va trop fort le vendredi soir on est cuit tout le week-end.

    TGIF les amis !!!

     

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  • Joyeux anniversaire ! 

    Feb 23, 2017 • Lifestyle • 13872

    joyeux anniversaire

    Hello les Effrontés, aujourd’hui c’est l’anniversaire d’Emily Blunt, de Louis Bertignac et de Jacques Séguéla… Mais c’est peut-être aussi le votre. Dans ce cas joyeux anniversaire à vous !

    Les premiers anniversaires, on s’en rappelle pas trop. Ou on croit s’en rappeler parce que notre génération a grandi à l’époque bénie des camescopes et que nos vieux avaient décidé de conserver nos actions débiles de gamins sur bande en se prenant pour Godard. À 3 ans, je souffle mes bougies dans une horrible robe à fleurs avec pépé et mémé qui applaudissent le fait que j’ai postillonné consciencieusement sur le fraisier. L’image tremblotante montre ensuite l’enfant la moins douée du monde tentant désespérément de déballer son cadeau d’anniversaire, à savoir une SUPERBE BATMOBILE qui pouvait se transformer en avion qui lançait UN missile (vous avez eu la même, pas vrai ?), missile que je n’ai JAMAIS perdu tant j’y tenais (contrairement aux chaussures de Barbies qui passaient dans l’aspirateur, condamnant toutes mes poupées à porter des pompes dépareillées, question de style).

    À 10 ans j’avais eu le droit d’inviter quelques copains copines à la maison. Distribuer des cartons d’invitation avec des autocollants et des paillettes dans la cour de récré donnait l’impression d’être quelqu’un d’important. On se fait vite aux mondanités. Le mercredi en question ma mère avait dû faire un roulé au nutella, ce qui constituait alors un genre de panacée gustative pour les enfants de CE2. On a joué au Monopoly assis par terre en robes de princesses. On allait jamais jusqu’à la fin de la partie parce que le Monopoly est un jeu profondément chiant et qu’on a toute la vie pour gérer ses placements immobiliers et ses hypothèques. À 17h les mamans défilaient dans le salon pour récupérer leur progéniture et ce fut, ma foi, une bien belle après-midi.

    À 12 ans, j’ai organisé une BOUM. Et ouais ! J’étais cooooool. À l’époque je m’étais collé des barrettes avec des fausses mèches violettes et roses dans les cheveux et j’avais eu le droit de porter du gloss à paillettes que j’avais eu en cadeau dans Lolie, ou Jeune et Jolie, ou Fan 2 (je sais plus quel magazine merdique qui prépare psychologiquement les gamines à lire la presse féminine quand elles auront 10 ans de plus). J’avais constitué une super compil’ de musique RnB sur cassette et je crois me souvenir que la playlist comportait quelques slow sirupeux. Le slow c’est le truc qu’on fait QUE quand on est môme. Et cela constitue alors un élément déterminant dans le jeu de séduction prépubère… ça et les coups de pieds dans les tibias. Sérieusement. Le slow c’est un truc pour les pré-ados, les vieux dans les mariages et les films qui datent des années 80. Quand avez-vous dansé un slow pour la dernière fois ? Non, tourner langoureusement autour d’un lampadaire bourré à 5h du mat ça ne compte pas.

    Plus tard les choses sérieuses commencent. À 14 piges je crapote sur ma première Black Devil au chocolat. À 15 je descend mon premier « vrai » verre d’alcool (manzana, malibu, passoa, je sais plus, un truc bien sucré que kiffent les ados et dont la simple évocation me donne envie de gerber). Je n’ai plus aucun souvenir de mes 17 ans, contrairement à ma bande de potes pour qui cette fête d’anniversaire constitue un évènement mémorable tant j’ai fait de la merde. On m’en parle encore presque 10 ans après. Aaaaaah ! Ma première gueule de bois. Quelle émotion… La seule chose qui ait subsisté de cette folle soirée c’est une tâche de vomi sur mes vieilles Converses All-Star délavées et déchirées et une aversion profonde et éternelle pour le muscat.

    Mes 18 ans… euh… mes 18 ans… Tiens donc. Je n’ai aucune idée de ce que j’ai bien pu faire pour fêter mes 18 ans. Vous vous souvenez du jour de vos 18 ans vous ? J’ai dû boire j’imagine. Mais très bizarrement, cette date censée être un marqueur fort de ma jeunesse n’est pas restée dans les mémoires. J’ai peut être crié « J’ai le droit de vote ! Fuck le système ! », j’ai peut être envisagé de me faire tatouer « Mort aux vaches » mais ce qui est sûr c’est que je n’ai pas quitté le domicile familial comme je l’avais tant de fois promis à mes parents quand ils m’engueulaient.

    joyeux anniversaire 2

    Bizarrement après 20 ans, on fête moins les anniversaires. Ça consiste surtout à réunir pour l’occase sa meilleure équipe de soiffards et à se posticher dans un bar. Le seul truc qui rend la soirée spéciale c’est de hurler au barman « C’est mon anniversaiiiiiiire ! » en espérant qu’il dépanne une tournée de mojitos. Mais le barman, il en a rien à foutre de votre anniversaire, il en voit tous les jours des meufs comme moi qui essayent d’oublier qu’elles s’approchent douloureusement de la trentaine. La robe léopard n’y changera rien, faut bien faire tourner le commerce. Les temps sont durs ma petite dame, et pour les coupes de champ’ ça fera 40€.

    Je me souviens d’une fois où mes copines m’avaient organisé une surprise. On s’était déguisées en meufs distinguées pour aller au bar du Sofitel boire un cocktail fraise/champagne. Puis comme ça coûtait trop cher, qu’on en avait marre de l’ambiance moquette et que, clairement, on se faisait un peu chier, on a sauté dans un Uber pour finir au sous-sol d’une boîte à descendre des shooters de bonhomme. Ces derniers portent le doux nom de Blowjobs (ouais y a une bite au fond du verre, on se marre). Et clairement on avait plus rien de distingué. On a fini par tituber sur nos talons jusqu’à un taxi que ça faisait  chier d’avoir quatre pimbêches déchirées qui gloussent dans sa bagnole. Ben ouais, parce que vous avez beau avoir une minaudière assortie à vos escarpins, il n’empêche que bourrée vous êtes tout aussi reloue que le dernier des piliers de comptoir. Gardez-ça à l’esprit. Ça rend humble.

    Il y a un an , presque jour pour jour, j’ai souhaité un bon anniversaire à un ami. Pour l’occasion je me suis fendue d’une embrassade (c’est pas tous les jours, je vous le dit). Je nous ai souhaité d’avoir encore ensemble autant de belles années que celles écoulées et plus encore. Ben figurez-vous que sur ce coup là je m‘étais plantée (c’est le passage émotion de la chronique, si ça vous plaît pas c’est pareil). Donc oui, c’est dur de vieillir, mais fêtez vos putain d’anniversaires merde ! Appelez vos potos, allez boire des blowjobs et soufflez vos bougies. À chaque fois, c’est une petite victoire.

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  • Activty Média et sa borne Éléonore, quand l’e-tourisme rencontre le DOOH !

    Feb 21, 2017 • High-Tech • 15564

    Activty Média Borne Connectée Tactile Catalogue Activités Réservation Temps Réel borne Éléonore DOOH 04 Easyloisirs Camping Hôtels Publicités 05 Favicon logoOn lit régulièrement le Siècle Digital et nous sommes tombés sur un article qui parlait d’une borne de réservation d’activités ! Au début on se demandait à quoi ça pourrait bien servir alors on s’est renseigné sur Activty Média… En fait cette idée est absolument géniale ! Imaginez-vous pouvoir réserver des activités de proximité en temps-réel depuis un hôtel, un camping ou un autre lieu touristique. La question du “quoi faire sur place” est bientôt qu’un lointain souvenir grâce à la borne Éléonore ! Comme quoi, les innovations ne viennent pas toujours de l’autre coté de l’atlantique, les français aussi savent innover ! Yeah.

    Activty Média Borne Connectée Tactile Catalogue Activités Réservation Temps Réel borne Éléonore DOOH Easyloisirs Camping Hôtels Publicités 02

    Avec la borne Éléonore, Activty veut digitaliser et apporter une réponse concrète face au présentoir flyer ! C’est toute la logique qui se cache derrière cette borne tactile et entièrement digitale qui permet de réserver des activités à proximité de son emplacement tout en offrant la possibilité d’acheter des billets pour les grandes attractions : musées, zoo, spectacles, concerts…

    Le flyer ne fait que renseigner mais nous pensons que nous pouvons aller plus loin en changeant les règles du jeu ! Avec la borne Éléonore nous permettons de renseigner les touristes ou clients et d’aller jusqu’à l’acte d’achat. La réservation tombe directement sur le logiciel du partenaire. Un gain de temps inestimable.

    Mais la société Activty Média – branche de la société qui gère les espaces annonceurs – va encore plus loin puisque la borne bénéficie d’un espace de diffusion média de 24 pouces ! Le DOOH s’invite pour la première fois dans les lieux d’hébergements. La force de l’alliance entre le média et la partie réservation, c’est qu’à partir de maintenant un annonceur dans le domaine du loisirs ou du tourisme/événementiel peut convertir instantanément un prospect en client. Il diffuse une vidéo, captive, séduit et offre la possibilité à son audience de réserver dans la partie catalogue. Un ROI mesurable instantanément.

    Historiquement l’on devait faire la démarche de se présenter jusqu’au présentoir flyer pour voir les offres touristiques. Avec la borne Éléonore nous propulsons du contenu (annonces publicitaires) en boucle. Nous n’attendons pas d’être vu, nous offrons une véritable occasion d’être vu à nos annonceurs  

    Activty Média Borne Connectée Tactile Catalogue Activités Réservation Temps Réel borne Éléonore DOOH Easyloisirs Camping Hôtels Publicités 01

    Par le biais de ces emplacements, Activty Média captera des millions de vacanciers (pour les campings) et touristes français et étrangers ainsi que les voyageurs d’affaires (pour les hôtels à Paris). Selon Activty Média, les tarifs pour les annonceurs ou régies publicitaires sont très compétitifs comparé à la qualité de la cible et de l’audience !

    Au niveau de annonces publicitaires, nous tenons à préciser que nous filtrons les campagnes publicitaires afin de ne jamais rentrer en conflit avec l’intérêt de nos emplacements. Ainsi, nous n’autorisons pas la diffusion d’annonces publicitaires pour une grande chaîne hôtelière internationale au sein de notre parc hôtelier ! C’est important de le préciser.   

    L’entreprise en est persuadée, le digital révolutionne notre quotidien. Il fait bouger les lignes. Nous devons tirer pleinement parti des fonctionnalités du digital ! Mais se limiter à la simple diffusion média est trop simple, elle veut offrir aux clients de ces hébergements la possibilité de réserver directement depuis la borne Éléonore.

    Avec la Borne Éléonore, Activty Média offre au secteur du Tourisme et des Loisirs, la première solution clé en main permettant la réservation et la diffusion de spots publicitaires ultra ciblés.

    Par le biais de la solution de gestion des réservations et de distribution Easyloisirs, Activty Média est en mesure de connaitre les disponibilités en temps-réel des partenaires de loisirs (rafting, paintball, karting, plongée, jet ski, location de vélo, visites guidées, etc…). C’est grâce à cette application gratuite en ligne (développée en SAAS – dans le cloud) qu’elle peut distribuer les partenaires de loisirs. En gros, la société propose sur la borne Éléonore les activités d’un partenaire de loisirs et dès qu’un client réserve cela envoie une confirmation de réservation, notifie le partenaire de loisirs, déstocke automatiquement ses disponibilités et le client peut payer en ligne directement. Sans cette solution, il serait impossible de vendre « en temps-réel » des activités de proximité.

    Activty Média Borne Connectée Tactile Catalogue Activités Réservation Temps Réel borne Éléonore DOOH 04 Easyloisirs Camping Hôtels Publicités 05

    Plus de 320 campings du littoral français ont déjà commandé la borne Éléonore et l’entreprise est heureuse de compter comme partenaire les réseaux Tohapi , Flower Campings, Sites et Paysages, Camp’ Atlantique, Siblu Villages, MS Vacances ou encore Terres de France. Ils veulent  maintenant déployer leur offre sur Paris et font face à un véritable engouement de la part des hôteliers. Une belle histoire à suivre…

    Ah oui ! Point important. En plus d’apporter une offre de service premium à la clientèle, les hébergements perçoivent une rétribution sur les ventes générées. Tout le monde y trouve son compte au final.

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  • Pilar Rubio | Insta’Girl #142

    Feb 21, 2017 • Insta'Girl • 27885

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    Boom ! Badaboom ! La semaine dernière on était à Espirito Santo, au Brésil, pour vous faire découvrir Gizele Oliveira… Une sublime instagirl à la beauté atypique et au charme certain ! Cette semaine direction l’Espagne et plus précisément Madrid pour vous présenter Pilar Rubio. Si cette nouvelle instagirl vous dit quelque chose, c’est normal ! Pilar Rubio est en couple avec le défenseur du Real Madrid, Sergio Ramos. C’est donc une WAGS. On avait d’ailleurs rédigé un article sur les 10 plus belles femmes de footballeur, n’hésitez pas à le consulter car il n’y a que des missiles. Pour en revenir à notre nouvelle découverte de la semaine, Pilar Rubio est une actrice espagnole, journaliste et présentatrice de télévision. Née à Torrejón de Ardoz le  17 mars 1978, Pilar Rubio a donné naissance à Marco (Sergio Ramos Jr.) le 15 Novembre 2015. Les yeux de cette nouvelle instagirl sont tout simplement impressionnants. On reste sans voix devant la profondeur de ses yeux bleus-verts. Bon, pour être totalement transparent, il n’y a pas que la profondeur et la beauté de ses yeux qui nous ont marqué, elle a d’autres atouts que vous allez pouvoir contempler sur notre sélection de photos. Si Pilar Rubio n’est pas au niveau de vos espérances, allez faire un tour sur les pages de Lucia Villalon ou de Manuellax. Et si vous recherchez plutôt une autre femme de footballeur, on vous conseille Melissa Satta, la femme de Kevin Prince Boateng. A l’heure ou nous écrivons ces quelques lignes, Pilar Rubio compte sur son compte Instagram plus de 1 million de followers pour seulement 544 photos ! En gros, elle a un ratio de 1838 abonnés par photo. Monstrueux.

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  • TGIF – Thank God It’s Friday | Anti-Vegan

    Feb 17, 2017 • T.G.I.F. • 10343

    Salut les coquins,

    Bordel de Dieu ce que ça fait du bien de voir un peu de soleil poindre à nos fenêtres et d’entendre quelques oiseaux printaniers se mettre à pousser la chansonnette à la campagne.

    Mon père, toujours très précis sur les sujets météorologiques, m’a même affirmé avoir vu des lézards se faire bronzer au bord de la piscine mardi. C’est dire si tout va bien.

    Il s’en faudrait de peu pour voir défiler sur les réseaux sociaux des photos d’orteils vue mer ou vue piscine, légendées d’un “Comme un lundi”, “On n’est pas bien ?” ou “Mieux là qu’en taule”. 

    Moi, ce qui m’excite en cette quasi fin d’hiver qui me rend impatient d’être pendant les ponts du mois de Mai, c’est la perspective du retour des barbecues, avec les potes, le pack de HK et le pinard.

    C’est sûr, moi, ce qui me branche, c’est pas les trucs de vegan ou de pisses froid.

    Je dois reconnaitre que, fut un temps, je confondais végétariens et végan. C’était avant de me faire reprendre violemment par un chouette représentant de cette dernière catégorie, qui me signalait que les végétariens étaient des petites bites et qu’ils allaient pas assez loin dans le processus.

    Un peu comme Hitler qui explique à Goering qu’il est pas assez antisémite.

    En écrivant ces lignes, je sais que je vais passer pour un ringard, un énorme plouc ou tout simplement un gros connard, mais j’en suis fier: je déteste ces nouvelles modes alimentaires de peignes cul qui nous empêchent de faire ce qu’on veut et qui se prennent pour des légendes.

    En fait, le fond de ma pensée, c’est que le veganisme est au plaisir ce que le coup de pied au cul est à la tendresse.

    Je suis fâché contre cette caste depuis son origine mais cette haine se renforce jour après jour ces derniers temps, depuis que cette race prolifère comme des rongeurs et sort du bois avec fierté.

    En janvier, en capitale pour le boulot, je demandais à mes interlocuteurs où ils souhaitaient que je les invite à diner suite à notre réunion.

    – Oh bah il y’a un super restaurant Ethiopien à côté du bureau. Vous aimez la bouffe éthiopienne Adrien ?

    – Bah écoutez je savais déjà pas qu’ils avaient à bouffer là-bas, du coup je peux pas vous répondre.

    Certes la blague n’était pas méga drôle et avait une mauvaise odeur de racisme un peu larvé, mais le regard que m’a jeté cette connasse de Parisienne m’a bien fait comprendre que j’étais le dernier des demeurés.

    Oui, moi j’aime le petit bistrot franchouillard qui sert du quasi de veau avec du gratin dauphinois, oui j’aime aussi les sushis, les ramen, les bo bun et toutes les cochonneries de connards qui bouffent derrière leurs ordis en disant “Je peux pas venir dèj avec vous, je suis sous l’eau grave !!”. 

    Mais là, il semblerait que j’ai raté un tournant important.

    Ça a commencé avec le sans gluten. Je ne conteste pas que certaines personnes puissent tomber vraiment malades en bouffant du gluten, mais comment faisaient-il avant ?

    Et puis, étonnamment, une fois que ce régime “Gluten Free” a été repris dans les magazines de poufiasses et que certains illuminés nous ont expliqué que c’était fashion, tout le monde a commencé à s’y mettre.

    – Tu veux te faire une pizza à midi ?

    – Ah non je peux pas, je suis intolérant au gluten…

    – Ah bon ? Mais la semaine dernière on a bien bouffé une pizza ensemble non ?

    – Euh… Ouais… Mais en fait mon allergie s’est déclarée ce week-end… 

    Et puis maintenant, les vegan. Ou les végétariens. Enfin on sait plus très bien ce qu’ils sont d’ailleurs, à part des casses couilles de première.

    Qu’on se le dise, je n’ai pas pour habitude de m’en prendre à toute une communauté et à faire des généralités inutiles. Aussi, je déteste tirer sur l’ambulance et force est d’admettre que ces gens un peu bizarres intriguent bien souvent leurs contemporains.

    En fait, ce qui me dérange chez les végan, ce n’est pas le fait qu’ils souhaitent bouffer des graines, ne prendre aucun plaisir, payer une tonne pour bouffer de la merde puis finir par chier dans une litière parce que c’est beaucoup plus écolo. Oui je sais, tout n’est pas lié mais enfin le portrait robot est souvent celui là.

    Ce qui me dérange, c’est que dans leur esprit, les autres sont tous des cons.

    Depuis mon adolescence, j’ai une haine absolue des principes figés et j’ai une fâcheuse tendance à être un gros con. A savoir que, si j’ai très envie de faire un truc, il suffit qu’on m’oblige à le faire pour que je ne veuille plus.

    C’est un peu pareil avec les vegan en somme.

    Ceci dit je suis d’accord. Notre planète, la croissance du nombre d’habitants et la dérégulation agricole nous obligent, notre génération, à consommer de façon plus raisonnable. Du moins, plus consciente des enjeux d’aujourd’hui et de demain dans l’optique de laisser à nos gosses un monde pas trop pourrave et surtout moins malmené que celui que nous avons trouvé lorsque nous sommes arrivés.

    Pour autant, est-ce que la santé de notre bonne vieille planète et l’avenir de nos enfants doivent nécessairement être défendus par des cradingues à cheveux gras qui bloquent la circulation déguisés en poulet ?

    Ces cons là n’ont rien trouvé de mieux à faire que de défiler avec des cercueils au son de la marche funèbre dans la rue pendant les fêtes. A part se faire insulter et faire chialer les gosses, ils n’ont pas défendu grand chose…

    Fallait les voir, aussi, un samedi après-midi de janvier, en plein centre de Lyon, pendant que je faisais mes petites soldes de petit connard. Ils étaient une trentaine, déguisés en tous les animaux de la ferme, allongés sur la chaussée, des t-shirts “Anarchy” sur le dos et des mimiques supposés imiter la souffrance animale dans les abattoirs. Non seulement tout le monde se foutait de leurs gueules, mais personnellement j’avais très envie de leur cracher dessus histoire qu’ils aient droit à un semblant de douche.

    Quand ce ne sont pas les cradingues dégénérés, on se tape les sectaires jusqu’au-boutistes.

    Dans mon job, j’ai la chance de bosser avec un paquet de restaurateurs et de m’occuper, pour certains, de leurs réseaux sociaux et de leurs pages sur les fameux sites d’avis en ligne genre Trip Advisor.

    Certains avis sont bons, d’autres un peu moins, mais on reste dans des règles logiques. Pourtant, ces derniers temps, on assiste à une forme nouvelle de critique: des gens qui ne sont jamais allés bouffer chez mes clients mais qui les dégomment car ils ne proposent pas assez de plats végétariens.

    Celui reçu hier était franchement consternant:

    “Bonjour, je suis blogueur et végan. Le restaurant xxx a l’air génial mais ils proposent définitivement trop de plats à base de viande à leur carte. Du coup, je me permets de les tacler un petit peu car ils ne répondent pas du tout aux normes d’aujourd’hui.”

    Nous sommes donc dans un monde où on peut tacler un professionnel et nuire à sa réputation sans avoir eu affaire à lui, au seul motif qu’il décide de proposer une offre qui ne plait pas à un groupuscule d’extrémistes totalitaires. D’autant qu’un blogueur, en général, ça bouffe bien ce qu’on veut bien lui offrir…

    Et puis bordel, quelle norme ? Le parlement a légiféré un truc “Jacques a dit pas de charcuterie” ?

    Un jour, un de mes clients un peu marrant se faisait engueuler par une vegan et connasse (les 2 ne vont pas forcément de paire, même si…), lui a répondu de façon géniale.

    – Bonjour, je n’étais jamais venue dans votre restaurant parce que je trouvais qu’il n’y avait pas assez de plats végétariens. 

    – Bah si Madame, nous en avons 2 ou 3.

    – Oui mais c’est pas assez vous ne trouvez pas ?

    – Ecoutez je ne sais pas. Mais maintenant que vous me le dites, je suis allé dans un resto végétarien l’autre jour et j’ai trouvé qu’il n’y avait vraiment pas assez de viandes.

    Ceci dit, il est également très compliqué de se faire un petit saucisson en terrasse à Casa Blanca, et, pourtant, j’ai pas le souvenir d’avoir vu quelqu’un gueuler.

    Il faut des offres pour tout le monde sur un marché global car tous les goûts existent et surtout le business de la bouffe se multiplie. Pourtant, j’ai pas le souvenir d’avoir entendu un mec aimant bouffer halal faire chier le monde car on ne lui en proposait pas.

    Non, le mec se renseigne avant et sélectionne ses restaurants en fonction.

    La bien-pensance vegan m’emmerde par sa volonté d’imposer au monde sa vision des choses. Qui, en plus, est franchement casse couilles.

    Je préfère être un beauf qui me farcis des côtes de boeuf, au risque de bouffer un cadavre de vache pour les citer, plutôt que d’être à la mode et de payer une tonne pour bouffer de la merde.

    Vegan, je t’emmerde, vegan, je te hais.

    Et si je te méprise comme ça, c’est parce que tu dessers ta cause avec énormément de talent. Au point d’en dégoûter tout le monde.

    Et ce qui m’emmerde chez ces gens là, c’est qu’ils sont obligés de le crier sur tous les toits comme s’ils avaient révolutionné la théorie du big bang, simplement parce qu’ils ont arrêté de se faire plaisir à table.

    “Save a cow. Eat a Vegan”

    TGIF.

     

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